Église Saint-Éloi
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Contacts :

Église Saint-Éloi

Rue du Coron, 33

7331 Douvrain

Sacristain :

DELOOSE Astrid

0473/76 43 91

Représentante du clocher :

ECHTERBILLE Maggy

Rue du Temple, 46

7331 Douvrain

0493/74 52 73

maggy.echterbille@reghem.be

Fabrique d'église :

À pourvoir

Eglise de Douvrain interieur coeur de l'église

Histoire :

Douvrain - vue frontale

L'église de Douvrain

Elle fut fondée en 1865 par l’abbé Petit, curé de Saint-Géry à Baudour. Par délibération communale du 10 août 1865, l’administration communale introduisait une demande pour procurer une chapelle à ses administrés de Douvrain. Le 23 septembre 1871, l’abbé Petit obtenait de M. Delor, curé de Ransart, le terrain nécessaire et c’est là que l’église fut construite, le projet de la construction de la chapelle ayant été abrogé. L’école gardienne communale fut convertie momentanément en chapelle. M. l’abbé Petit et M. Chevalier, vicaire à Baudour, y célébrèrent les premières messes. Suite à une inspection provinciale de M. Courtois, l’abbé Petit fut averti que l’on ne pouvait pas continuer longtemps à se servir de ces bâtiments. 

Le 21 mars 1872, M. le curé Petit signalait à nouveau que possédant un terrain sur lequel il avait déjà déposé près de deux cents mètres cubes de moëllons, il comptait sur la bonne volonté de tous pour que, sans tarder, l’église de Douvrain soit construite. Le 13 mai 1872, l’abbé Petit signalait avoir terminé ses plans  : l’édifice aurait 29 m de long sur 11,80 m de large. C’est donc vers l’an 1873 que l’église de Douvrain fut bâtie sous la surveillance de l’abbé Petit. L’église fut peinte grâce surtout à un don (calice reçu en reconnaissance des habitants de Douvrain) de M. Chevalier, vicaire de Baudour.

Y succèderont – en 1876 – M. Alfred Malengreaux (à qui l’on doit tout le mobilier), – en 1893 – le curé Jamin, – en 1894 – M. Escouflaire (qui introduisit la dévotion à l’enfant Jésus et qui donna un grand éclat au salut du mois de Marie), – en 1900 – l’abbé Emile Vanderplasken (qui fit réparer le choeur et l’allée centrale et c’est sous son pastorat que la conférence de Saint-Vincent-de-Paul fut établie), – de 1903 à 1910 – l’abbé Albert Ferin, puis – de 1910 à 1919 – M. Léon Dayez (dit le “Petit curé” et y laissant un souvenir impérissable de sainteté, de bonté et de dévouement), – en 1919 – l’abbé Désiré Couvreur, – en 1922 – l’abbé Fourmier (qui fit restaurer l’église grâce à la générosité des paroissiens), – en 1926 – le curé Desclez (qui renouvelle les ornements de la sacristie et fait placer des gouttières), – en 1928 – le curé Louis Gauthier (qui fit donner une mission par les Rédemptoristes de la Maison de Mons), – en 1934 – l’abbé Deleu (qui fit restaurer le presbytère, construire une salle paroissiale et qui introduisit la procession du Saint Sacrement ), – en 1942 – M. Gérard Delannay (le “fumeur de pipes”), puis l’abbé Florent Debraquelaire jusqu’en 1951 (il fonda la bibliothèque publique, le Patro), le curé André Dumont (qui introduisit une demande pour la restauration extérieure de l’église). Enfin, Émile Delpierre viendra lui succéder jusqu’à notre curé actuel André Parent.

Quant à la chorale, une mission en 1956 des Pères Rédemptoristes, Pâques et Castelain, lui donna naissance.

saint patron

Éloi de Noyon (~588-660)

Avant d’être proclamé saint, Éloi, né dans la région de Limoges à la fin du VIe siècle, est orfèvre de métier, trésorier de Clotaire II pour qui, dans sa grande intégrité, il parvint à fabriquer deux trônes recouverts d’or alors que son maître n’en exigeait qu’un seul ¹. La croix du maître-autel de la basilique de Saint-Denis, qui est visible sur le tableau La messe de Saint-Gilles, aurait été réalisée par saint Éloi, de même que le Sceptre de Dagobert, aujourd’hui disparu.

Il devient ensuite le conseiller du “bon roi Dagobert”, celui qui s’acharnait à mettre sa culotte à l’envers mais donnait aussi quasi carte blanche à Éloi pour construire monastères et abbayes ¹ : il fonda des monastères à Solignac (631 ou 632) et à Paris (631, monastère Saint-Martial, avec Aure de Paris comme première abbesse, devenu par la suite couvent Saint-Eloi). Une oeuvre qu’il poursuivra une fois devenu évêque de Noyon. Saint Éloi est réputé fondateur de l’église de Dunkerque. Il y aurait, selon la légende, pacifié le géant Allowyn, pour protéger Dunkerque des invasions et pillages des Vikings.

Saint Éloi a passé vingt ans à convertir la population druidique des Flandres et des Pays-Bas au christianisme. Son compagnon saint Ouen le relate dans sa Vita d’Eligius. Investi de toute la confiance de Dagobert Ier, il remplit les missions les plus importantes et réussit notamment à amener Judicaël, duc des Bretons, à faire sa soumission en 636. Saint Éloi sauve de l’incendie l’église Saint-Martial et guérit un paralytique dans l’abbaye de Saint-Denis (enluminure du XIIIe siècle). Il aurait accompli des miracles, tels que le sauvetage de l’incendie de l’église Saint-Martial dans l’île de la Cité à Paris et la guérison d’un paralytique dans l’abbaye de Saint-Denis.

En 657, il accueillit sainte Godeberthe (vers 640-vers 700) comme moniale à Noyon.

Tous ces éléments, et bien d’autres, consignés dans les  Vitæ des saints rédigées au cours des siècles par des moines anonymes, ont contribué à faire d’Éloi le sacro-saint patron des métallos, mécanos, cloutiers, ferronniers, maréchaux-ferrants et autres travailleurs du fer et de la construction ¹.

Sa fête est aujourd’hui encore bien célébrée le 1er décembre, date de sa mort.

¹ Alain Colignon, Musée de la Vie in « Dictionnaire des saints et des cultes populaires de Wallonie »

Douvrain - statue de saint Éloi

Fête paroissiale

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Nom de la fête

Date de la fête

Oportunum est, ut arbitror, explanare nunc causam, quae ad exitium praecipitem Aginatium inpulit iam inde a priscis maioribus nobilem, ut locuta est pertinacior fama. nec enim super hoc ulla documentorum rata est fides.

Ex turba vero imae sortis et paupertinae in tabernis aliqui pernoctant vinariis, non nulli velariis umbraculorum theatralium latent, quae Campanam imitatus lasciviam Catulus in aedilitate sua suspendit omnium primus; aut pugnaciter aleis certant turpi sono fragosis naribus introrsum reducto spiritu concrepantes; aut quod est studiorum omnium maximum ab ortu lucis ad vesperam sole fatiscunt vel pluviis, per minutias aurigarum equorumque praecipua vel delicta scrutantes.