Église Saint-Sulpice
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Contacts :

Église Saint-Sulpice

Grand’Place

7334 Hautrage

Sacristain :

WAROUX Oneglia

0479/25 09 17

Représentant du clocher :

BAUWENS Bernard

Rue Odon Rosier, 6

7332 Sirault

0479/95 45 55

bauwens.bernard.196@gmail.com

Fabrique d'église :

DUFOUR André

Rue Octave Mahieu, 50

7334 Hautrage

0476/34 24 98

église hautrage centre facade

Histoire :

église hautrage centre clocher par ciel degage

L'église d'Hautrage-Centre

La tour de l’église était primitivement de style roman daté du XVIème siècle. Orientée nord-sud, elle était flanquée de huit contreforts qui furent renversés en 1829 et dont les pierres de Grandglise servirent de soubassement à l’église actuelle. Une pierre de base porte la date de 1686. Le clocher haut de 42 m date du XVIème. Le bâtiment de l’église subit, comme d’autres, incendies et pillages. Sous le curé Duparcq, vers 1667, l’église fut pillée par des soldats qui enlevèrent cloches et ornements. L’église qui aurait été incendiée fut rebâtie en 1861 et à cette occasion orientée est-ouest. Elle a subi une nouvelle remise en ordre dans les années 70. Plus tard, elle fut dotée d’une horloge sans cadran qui sonne les heures et les demies avec les deux cloches.

Les cloches jouaient un rôle important dans l’ancien temps : elles prévenaient des réunions de l’assemblée villageoise, elles appelaient les paroissiens aux offices, elles avertissaient des dangers : incendie, arrivée des troupes. La sonnerie de l’Angélus trois fois par jour, réglait le travail des agriculteurs aux champs. Peut-être sonnaient-elles aussi la retraite : fermeture des débits de boissons. Le sonneur était souvent le fossoyeur. Le dernier connu s’appelait “Batisse au suc in poud”.  La plus petite des cloches, dont on avait oublié le son avant l’installation de l’horloge, n’intéressait pas l’occupant allemand. Le 6 juillet 1943, les Allemands enlevaient la plus grosse des cloches : Immaculata Maria, au grand chagrin de l’abbé Gobbe et des nombreux paroissiens qui ont assisté à la descente du clocher. 

L’intérieur de l’église se partage en trois nefs, un vaste chœur et deux sacristies. Deux stalles à cinq places, un autel en bois sculpté, deux reliquaires-montrances et dans les bas-côtés, deux imposants confessionnaux en chêne de style régence, un meuble de sacristie en chêne mouluré à trois portes, deux autels de la Vierge et de saint Sulpice, divers chandeliers en bois ou en laiton, c’est tout ce qui reste du mobilier de cette église. Les orgues de 1686 rénovées en 1920 et en 1993 sur l’ancien sommier de Beloeil remis à neuf et la console de Pecq y compris un buffet simple genre anglais, l’ont été par le facteur d’orgues de Tournai Maurice Delmotte. 

Les dalles funéraires du sol proviennent de l’ancienne église. La plus ancienne date de 1559. Les vitraux ont été placés pour l’ensemble en 1903. Ce qui nous a permis de connaître le nom de la marraine de la cloche enlevée par les Allemands : Louise Duvivier. Des statues de différents saints sont signées d’un atelier bruxellois : G. H. Parentani. Elles ne sont pas datées. Contre le mur extérieur, des monuments funéraires quoique déplacés, ont résisté à tous les aménagements de la place. Il en reste 5, datés de 1762 à 1873. 

Hautrage-Centre - statue de la Vierge
Mise au tombeau du Christ

Le fleuron de cette église n’y est plus ! Il est aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles. Il a été vendu par l’administration communale en 1914, via le bourgmestre de l’époque Théodore Rimaux. C’est la “Mise au tombeau d’Hautrage”. Cette imposante sculpture a fait l’objet d’une étude précise de Robert Didier, parue en 1970.  Voici sa description : Le groupe montre le corps du Christ gisant sur un linceul et tourné vers l’avant avec de part et d’autre Joseph d’Arimathie et Nicodème qui le déposent dans une sépulture. Derrière se tiennent debout la Vierge, aux mains jointes, soutenue par saint Jean ainsi que les saintes femmes toutes trois vêtues de la même manière : voile sur la tête, mentonnière, taille enserrée dans une large ceinture plate“.

Le couvent des sœurs franciscaines

En l’an 1468, Renaud Boulet, époux d’ Agnès Hanot, propriétaire d’une ferme située à l’endroit où se trouve actuellement le couvent, fait construire une chapelle.  Par son testament en date du 23 septembre 1473, il demandait qu’on l’inhumât dans sa chapelle, qu’on remit 10 écus aux grises sœurs religieuses en la maison et “hospital que on dist de “Wisebiecque emprès Brugelette” et que le surplus de sa succession soit employé par ses exécuteurs testamentaires à leur pure et propre volonté, discrétion et ordonnance. En 1476, Jean Hanot, beau-frère de Renaud Boulet, racheta aux frères et sœurs de celui-ci leurs biens patrimoniaux et vient se fixer dans la ferme d’Hautrage ; il racheta ensuite les droits successifs de ses frères et sœurs après le décès d’Agnès Hanot. L’état de dénuement des malades de la localité l’ayant depuis longtemps touché et connaissant les éminents services que les religieuses de Chièvres et de Brugelette rendaient aux malheureux, il voulut assurer les mêmes secours aux pauvres d’Hautrage. Jean Hanot ayant casé ses cinq enfants et étant veuf, transforma sa maison pour y loger douze sœurs grises hospitalières. Sous la juridiction de l’Archevêque de Cambrai duquel se trouvait notre région en 1507, sœur Simone Chantraine fut déplacée du Couvent de Brugelette pour être la première supérieure d’Hautrage, elle était accompagnée de six consœurs. Le nombre de douze ne fut atteint qu’en 1510.

Vue aérienne du couvent de Tertre
Cours intérieur du couvent

Les sœurs grises de saint François, en 1508, font construire la chapelle. Celle-ci fut consacrée le 3 mai 1509. On plaça dans la muraille une pierre indiquant les biens donnés par Jean Hanot… Le tabelet original n’existe plus, il n’en reste que la copie gravée sur pierre bleue et placée à droite du chœur. Par acte passé devant les mayeurs et échevins de Sirault les 19 août et 23 septembre 1510, Jean Hanot consolida la dotation en renouvelant au profit de la communauté des sœurs ses diverses libéralités antérieures. La maison des sœurs, qui n’était qu’une ferme fut transformée en couvent vers 1545. En 1557, le vicaire général de Cambrai bénit ce couvent et en consacra l’enceinte et le cimetière. Depuis sa fondation jusqu’à nos jours, traversant régimes, guerres et événements divers, le couvent s’adapta aux besoins et nécessités du temps : en 1763, 1766 et 1769, diverses parties des bâtiments furent rebâties. En 1787, à la demande du gouvernement autrichien, un état lui fut adressé disant que la maison conventuelle, avec cour haute et basse, verger, jardin, enclos et parure s’étendait sur 7 bonniers et demi de terrain, clos de murs et de haies vives. C’est là que les sœurs habitent et elles y éduquent et endoctrinent la jeunesse en leurs écoles. Un rapport du maire d’Hautrage au sous-intendant de l’Arrondissement de Mons en date du 26 avril 1816, renseigne que “la communauté se composait de seize sœurs qui soignaient gratuitement les malades de la commune, à domicile, ensevelissaient les morts et enseignaient les jeunes filles”.

Le 28 mai 1861, la foudre occasionna l’incendie de l’église du couvent. Les habitants de la commune et les pompiers de Saint-Ghislain et de Pommerœul parvinrent à préserver les bâtiments habités et soustrairent du feu les ornements de l’autel. Tout fut rapidement restauré. Des bâtiments furent construits et aménagés pour le fonctionnement des écoles en 1862, 1866, 1876, 1911, 1968 et 1974. En 1992, la grande croix du jardin des cloîtres se brisa ; depuis 1995, elle a repris une nouvelle jeunesse et les restes de la croix d’origine sont pieusement conservés et protégés dans un abri se trouvant près de celle qui a été magnifiquement restaurée.

saint patron

Sulpice le Pieux (576-647)

Appelé aussi « le Bon » ou « le Débonnaire », Sulpice a été évêque de Bourges et chapelain du roi Clotaire II. Reconnu saint par l’Église catholique, il est fêté le

Né dans le Berry dans une famille noble gallo-romaine, il fut éduqué à l’école du Palais placée sous la direction de l’archichapelain du roi Gontran. Il resta à l’école du palais jusqu’à sa seizième année.

En 612, l’évêque Outrille de Bourges qui l’avait connu à l’école du Palais l’appela près de lui et le nomma archidiacre. En 618, il devint prêtre.

Le roi Clotaire II lui donna la charge d’aumônier du palais. À la mort d’Outrille, en 624, il fut nommé archevêque de Bourges.

Sulpice passa toute sa vie, malgré ses charges officielles, dans la pauvreté et l’austérité, effectuant de nombreuses conversions et prenant soin des indigents. Il est crédité de nombreux miracles.

L’église d’Hautrage-Centre possède encore une relique de ce saint.

Hautrage-Centre - statue de saint Sulpice

Fête paroissiale

Marché de Noël
Organisé les 10 décembre sur le site de l'ancien hangar rue du Sas 23, Hautrage-Centre
Vide grenier
Venez participer à notre vide grenier annuel, le 2ème dimanche de Juin, sur la grand Place d'Hautrage-Centre
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Nom de la fête

Date de la fête

Oportunum est, ut arbitror, explanare nunc causam, quae ad exitium praecipitem Aginatium inpulit iam inde a priscis maioribus nobilem, ut locuta est pertinacior fama. nec enim super hoc ulla documentorum rata est fides.

Ex turba vero imae sortis et paupertinae in tabernis aliqui pernoctant vinariis, non nulli velariis umbraculorum theatralium latent, quae Campanam imitatus lasciviam Catulus in aedilitate sua suspendit omnium primus; aut pugnaciter aleis certant turpi sono fragosis naribus introrsum reducto spiritu concrepantes; aut quod est studiorum omnium maximum ab ortu lucis ad vesperam sole fatiscunt vel pluviis, per minutias aurigarum equorumque praecipua vel delicta scrutantes.

église hautrage centre kiosque