Église Saints-Ghislain-et-Martin

Contacts :

Église Saints-Ghislain-et-Martin

Grand’Place 47

7330 Saint-Ghislain

Sacristain :

CANTINEAU Christiane

0473/30 96 83

Représentante du clocher :

DEHON Hélène

Rue Maigret, 61

7330 Saint-Ghislain

0476/83 90 02

dehon.helene@live.be

Fabrique d'église :

STEVENS Emmanuel

Rue Maigret, 16

7330 Saint-Ghislain

0497/65 69 48

manu.stevens@skynet.be

emstevens514@gmail.com

Tertre - statue de la Vierge Marie

Histoire :

L'église de Saint-Ghislain

Dessinée par les architectes M. Lhoir et R. Perniaux, l’église actuelle fut construite de 1956 à 1961.  Elle remplace celle qui fut en partie détruite lors du bombardement du 1er mai 1944 et dont il ne reste que la tour. 

Toute de pierres naturelles (grès, calcaire), de briques et de béton, elle comporte une tour massive de 15 mètres de côté et de 25 mètres de haut surmontée d’une flèche effilée, elle aussi de 25 mètres de hauteur.  Une large nef de cinq travées épaulées par d’épais contreforts et un large chœur resserré de deux travées à chevet plat constituent le reste de l’édifice.

La façade occidentale de la tour est percée au sommet de trois fenêtres munies d’abat-sons, à mi-hauteur d’une large rosace et à sa base d’un triple portique.

Le dimanche 23 décembre 1956 eurent lieu la bénédiction des fondations de l’édifice et pose de la première pierre par Mgr Himmer, évêque de Tournai.  Bénie en 1961, l’église fut consacrée le 19 mai 1963 par l’évêque et placée à cette occasion sous le patronage des saints Ghislain et Martin.

En entrant dans l’église, dans le sas, vous trouvez à votre droite le baptistère qui accueille des objets provenant de l’ancienne abbaye (650-1796) et de l’ancienne église tels qu’ un taulet du 15e siècle, la porte du tabernacle de l’église abbatiale (début 18e siècle), …  Plus d’explications sont données sur place.

Une fois dans l’église, le plafond en bois, à petits chevrons noirs et blancs, mérite le coup d’œil.  Mais ce qui frappe avant tout c’est le grand Christ peint à fresque sur le mur du chœur.  Cette œuvre est due au peintre G. Boulmant, natif de la localité.  La tête du Christ, quoique stylisée, est cependant dessinée fermement car c’est la tête et en particulier le regard qui expriment la personne.  Le corps est volontairement imprécis, les mains et les pieds sont flous, le vêtement ne comporte ni plis ni drapés de façon à traduire l’immatérialité du Christ ressuscité.

A l’occasion du 13e centenaire de la mort de saint Ghislain, des fresques ont également été peintes sur le fond des autels latéraux.

Le couvent et la chapelle des sœurs de la Charité

La communauté des sœurs de la Charité de Jésus et de Marie vous accueille pour une écoute, une prière, un service,…

C’est au fond d’une impasse que vous trouverez l’accès à l’ancien Hôpital Sainte- Elisabeth (aujourd’hui le couvent) et à la chapelle.  Le tout était jadis (avant 1927) administré par les sœurs Augustines.

La chapelle et le couvent sont ouverts aux “paroissiens” au gré des appels et des nécessités.  Rencontres formelles et informelles trouvent leur adresse.  L’intérêt culturel des lieux suscite également maints échanges. Les œuvres historiquement fondées par les sœurs Augustines au sein même du couvent, sont aujourd’hui, de par leur développement, en dehors de celui-ci.  Ce sont :

  • le Foyer Sainte-Elisabeth (maison de repos) situé rue d’Ath, n°33

  • l’Institut Saint-Joseph (fondamental et secondaire) situé à l’avenue de l’enseignement aux n°10 et 14.

En collaboration avec des laïcs engagés, les sœurs y assument, aujourd’hui encore, leurs responsabilités.

  • Prière de l’Office à 8h10 (8h00 le week-end), 12h15 et 18h30.
    Le dimanche, adoration à 17h30.
    Eucharistie en semaine à 18h00 (de la Toussaint à la Semaine Sainte)
    .

Place des combattants, 18

7330 Saint-Ghislain

065/72 29 98

saints patrons

saint Ghislain (~600-684)

Saint Ghislain est né à Athènes vers l’an 600.  Il vint à Rome visiter les tombeaux des saints apôtres Pierre et Paul et, obéissant à une inspiration divine (saint Pierre lui étant apparu), il se rendit en Belgique où il se lia d’amitié avec saint Amand.

Ghislain accompagné de deux moines, Lambert et Bellerin, arriva en Hainaut vers 633 et se fixa à Castrilocus (La ville de Mons aujourd’hui) et commença à défricher pour y élever un oratoire.

Un jour, pendant que Dagobert Ier, roi d’Austrasie se livrait à la chasse près de la Haine, ses compagnons levèrent une ourse qui dans sa fuite gagna l’endroit où travaillait Ghislain et se réfugia sous les vêtements du saint, lesquels étaient pendus à un arbre. De ce fait, les chiens n’osèrent attaquer la proie. Par ce prodige, les chasseurs reconnurent qu’ils avaient  affaire à un homme de Dieu et se retirèrent. L’ourse en profita pour fuir en emportant la corbeille qui contenait les vêtements sacerdotaux du saint, lequel se mit à sa poursuite mais perdit rapidement sa trace. C’est alors que survint un aigle qui guida le saint vers le repaire de l’ourse situé dans un marais (Ursidongus). Ghislain y trouva le plantigrade avec ses petits et récupéra son bien, comprenant que le ciel venait de lui faire connaître le lieu où il devait se fixer. Il bâtit un oratoire en l’honneur des saints Pierre et Paul, fonda en 635 un humble monastère destiné à devenir par la suite la puissante abbaye de Saint‑Ghislain.

 

Peinture de l'abbaye Decroy
Statut de Saint Ghislain

Alors qu’il défrichait l’endroit avec ses compagnons, il fut sommé de comparaître devant Aubert, évêque de Cambrai. C’est à son retour de Cambrai, qu’à Roisin, il délivra la femme du seigneur des douleurs de l’enfantement en lui faisant appliquer sa ceinture en forme de baudrier.

Saint Ghislain mourut en 684 et fut inhumé dans son église. De nombreux miracles s’accomplirent bientôt et son culte fut rapidement établi.  Une confrérie fut instituée en 1120 par Burchard, évêque de Cambrai et ratifiée en 1122 par le pape Calixte II.  On invoque saint Ghislain pour l’heureuse délivrance des femmes enceintes ainsi que pour les maladies nerveuses et surtout les convulsions chez les enfants.

L’abbaye fut supprimée lors de la Révolution Française en 1796. Les biens et les bâtiments devenus biens nationaux furent vendus et démolis. Les reliques du saint furent confiées aux sœurs Augustines et sont aujourd’hui vénérées, en partie, dans l’église paroissiale (buste en bois doré et grande châsse en bois sur l’autel de saint Ghislain).  Le reste des reliques est contenu dans une châsse plus petite fabriquée au moyen d’éléments de châsses plus anciennes (XIIème et XIIIème siècle).  La petite châsse n’est visible qu’au cours des processions. 

La fête du saint est fixée au 9 octobre et chaque année, une procession avec les reliques parcourt les rues de la ville le 2ème dimanche d’octobre (en principe).  En 1984, la ville et la paroisse fêtèrent dignement le 13ème centenaire de la mort du saint Patron. 

Le culte du saint est toujours vivace et l’on reçoit un important courrier de Belgique et de nombreuses régions de France.

saint Martin (~316-397)

La vie de saint Martin, l’autre saint patron de notre paroisse, est évoquée dans la rubrique du clocher de Neufmaison, ici

Mosaïque de St Martin

Fête paroissiale

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Fête de l'ascension

Date de la fête

Oportunum est, ut arbitror, explanare nunc causam, quae ad exitium praecipitem Aginatium inpulit iam inde a priscis maioribus nobilem, ut locuta est pertinacior fama. nec enim super hoc ulla documentorum rata est fides.

Ex turba vero imae sortis et paupertinae in tabernis aliqui pernoctant vinariis, non nulli velariis umbraculorum theatralium latent, quae Campanam imitatus lasciviam Catulus in aedilitate sua suspendit omnium primus; aut pugnaciter aleis certant turpi sono fragosis naribus introrsum reducto spiritu concrepantes; aut quod est studiorum omnium maximum ab ortu lucis ad vesperam sole fatiscunt vel pluviis, per minutias aurigarum equorumque praecipua vel delicta scrutantes.

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